{"help": "https://donnees.iriu.ca/fr/api/3/action/help_show?name=datastore_search", "success": true, "result": {"include_total": true, "limit": 100, "records_format": "objects", "resource_id": "2c3c4dd0-6428-4b23-865c-5e9f135207b1", "total_estimation_threshold": null, "records": [{"_id":1,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-27-4599-00","NOM_HISTORIQUE":"Maisons-magasins Jacob-De Witt  I","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"maison-magasin","CIVIQUE_MIN":"412","CIVIQUE":"412-414","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"414","LIEN":"","VOIE":"McGill","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"L'homme d'affaires et banquier Jacob De Witt fait construire un ensemble comprenant trois maisons-magasins en 1846, sur un terrain qu'il a acquis seize ans plus tôt avec un hangar donnant sur la rue de Longueuil. Il engage le maçon David Brown pour lui construire les bâtiments d'après les plans de l'architecte Moses Marshall. Cet immeuble compte deux des trois maisons-magasins initialement bâties. À l'instar de bâtiments semblables, celles-ci sont vouées au départ au commerce et à l'habitation. En 1847, le chapelier et fourreur Alexander McDowall occupe la maison-magasin la plus au sud, alors que le fabricant de chaises Edmund Gates loue l'unité se trouvant au centre de l'ensemble. Les locataires ont aussi accès à un entrepôt de deux étages adjacent à leurs maisons-magasins et construit en 1847.  \n\nDès les années 1860, l'immeuble ne sert plus qu'à des fins de commerce, de fabrication et d'entreposage. Le fabricant de vêtements James Shanks Evans, locataire du magasin du centre depuis au moins huit ans, acquiert la propriété en 1866. L'entreprise d'Evans n'occupe plus les lieux en 1870 qui sont loués à des marchands de <i>dry goods</i> (tissus, articles de mercerie et peut-être autres produits) et à des épiciers en gros. En 1878, les fleuristes et grainetiers William Ewing & Co s'y installent.\n \nEn 1900, les héritiers Evans se partagent la propriété. Les deux unités de l'ensemble les plus au sud demeurent liées par une histoire commune. En 1922, William Ewing & Co se porte acquéreur de l'immeuble. L'entreprise occupe les lieux jusqu'en 1949. Une compagnie d'importation de peinture s'y établit par la suite.\n\nÀ partir des années 1990 jusqu'en 2004, l'immeuble est occupé par une clientèle diversifiée et différente d'années en années. 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Il est composé de trois magasins-entrepôts, lesquels logent au départ un locataire chacun. Parmi les occupants d’origine, on retrouve entre autres un grossiste de chapeaux et de fourrures, un commerce d’alimentation et, à partir de 1882, un fabricant d’articles de papier. Entre 1964 et 1975, le magasin-entrepôt au sud perd deux étages. On reconstruit ces deux étages en 1991 lors d’importants travaux de restauration. 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Il fait appel au maçon David Brown pour lui construire l'ensemble selon les plans de l'architecte Moses Marshall. Cet immeuble comprend la maison-magasin la plus au nord de l'ensemble. Comme d'autres bâtiments semblables, celle-ci est dédiée au départ au commerce et à l'habitation. En 1847, les marchands en gros Kershaw & Whitenhall en sont les premiers locataires. Ils ont aussi accès à un entrepôt de deux étages adjacent à la maison-magasin construit à l'été 1847.  \n\nDès les années 1860, l'immeuble ne sert plus qu'à des fins de commerce, de fabrication et d'entreposage. Hôte d'un manufacturier de vêtements depuis le milieu des années 1850, il est acheté en 1866 par James Shanks Evans. Des épiciers en gros, des pharmaciens et des fabricants de cadres et de moulures occupent aussi les lieux jusqu'à la fin du XIXe siècle. Vers 1885, l'immeuble est augmenté d'un étage et coiffé d'un toit plat agrémenté d'une fausse mansarde. \n\nEn 1900, les héritiers Evans se partagent l'ensemble. Le bâtiment revient à James Shanks Evans fils qui le loue à différentes compagnies d'équipements électriques jusqu'en 1930, date à laquelle des marchands de fourrures s'y installent pour près de vingt ans. Des années 1950 jusqu'aux années 1980, la clientèle est principalement composée d'imprimeries et de commerces d'équipements électriques. En 2004, un organisme pour la distribution et la promotion de la musique de compositeurs canadiens occupe l'immeuble. \n","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1846","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.558","CENTRO_Y":"45.5001"},{"_id":11,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-28-3796-01","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Johnston-Thompson II [1859]","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"430","CIVIQUE":"430","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"430","LIEN":"","VOIE":"Sainte-Hélène","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"NULL","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1859","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5579","CENTRO_Y":"45.501"},{"_id":12,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-28-3796-02","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Mills I","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"432","CIVIQUE":"432","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"432","LIEN":"","VOIE":"Sainte-Hélène","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"NULL","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1864","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.558","CENTRO_Y":"45.501"},{"_id":13,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-28-4364-01","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Succession-Delorme [1880]","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"425","CIVIQUE":"425","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"425","LIEN":"","VOIE":"McGill","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1880","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5579","CENTRO_Y":"45.5006"},{"_id":14,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-28-4364-02","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt succession Delorme [1859-1860]","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"415","CIVIQUE":"415","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"415","LIEN":"","VOIE":"Le Moyne","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"NULL","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1859","FIN_DES_TRAVAUX":"1860","CENTRO_X":"-73.5578","CENTRO_Y":"45.5007"},{"_id":15,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-28-5487-00","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Johnston-Thompson I [1859]","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"424","CIVIQUE":"424-426","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"426","LIEN":"","VOIE":"Sainte-Hélène","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"NULL","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1859","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5577","CENTRO_Y":"45.5009"},{"_id":16,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-28-8742-00","NOM_HISTORIQUE":"Édifice Shaughnessy","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"gratte-ciel","CIVIQUE_MIN":"401","CIVIQUE":"401-407","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"407","LIEN":"","VOIE":"McGill","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"L'édifice Shaughnessy doit son nom à sir Thomas Shaughnessy qui acquiert, au début du XXe siècle, une propriété située sur la rue McGill, propriété sur laquelle, quelques mois avant d'entreprendre la nouvelle construction, étaient érigés deux hôtels. Shaughnessy est président de la Canadian Pacific Railway Co., mais il est aussi président de la firme Dorchester Realties à laquelle il transfert les titres de propriété en 1912. Réalisé sous la direction de la firme d'architectes Hutchison, Wood and Miller, le nouvel immeuble de bureaux de dix étages, terminé en 1912, est d'abord conçu pour répondre aux besoins de gestion de transport et de communication de la compagnie de chemin de fer.\n\nL'édifice Shaughnessy peut accueillir bien davantage que les bureaux de la Canadian Pacific Railway. Sa localisation à proximité du port de Montréal attire les bureaux de diverses entreprises industrielles ou manufacturières, mais surtout de courtiers en douane. Le rez-de-chaussée est occupé par les bureaux du C.P.R. Telegraph et une succursale de la Banque de Montréal qui est présente dans l'immeuble durant plus de 80 ans. \n\nLa Dorchester Realties vend sa propriété en 1939 et le Shaughnessy connaît une succession de propriétaires par la suite. Les locataires aussi se multiplient et se diversifient, de nombreuses firmes d'import-export ou d'expédition de marchandises en mer s'y retrouvent. Il est cependant intéressant de noter, entre 1929 et le début des années 1990, la présence du Chemin de fer Canadien National parmi les occupants de cet immeuble initialement construit pour répondre aux besoins de la Canadian Pacific Railway Co.\n\n\n","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1912","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5573","CENTRO_Y":"45.5005"},{"_id":17,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-28-9082-00","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Jesse-Joseph IV","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"390","CIVIQUE":"390","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"390","LIEN":"","VOIE":"Le Moyne","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"\nCe magasin-entrepôt fait partie d’une série de cinq bâtiments construits en 1857 par Jesse Joseph, marchand et consul de Belgique, d'après les plans de l'architecte James H. Springle. C’est en 1853 que Jesse Joseph s’est porté acquéreur d’un terrain sur la rue Le Moyne sur lequel se trouvent alors des hangars en bois entourant une cour intérieure. Le magasin-entrepôt compte à l’origine trois étages complets et un quatrième étage attique. Trois autres magasins-entrepôts compléteront ensuite l'ensemble dont Jesse Joseph demeurera propriétaire jusqu’à sa mort, en 1904.\n\nLe premier occupant du bâtiment est Elliot & Co., marchands en gros de quincaillerie. Cette entreprise demeure dans le magasin-entrepôt durant huit ans, de 1858 à 1866. Durant la majeure partie de son histoire on trouve dans le bâtiment, entre un et deux espaces locatifs. À la fin du XIXe siècle, le bâtiment est occupé par des entreprises liées au secteur du cuir comme J. & R. McCready & Co, manufacturiers de chaussures. Parmi celles-ci, notons la compagnie d’Alexander J. Stevenson qui occupe les lieux environ trente ans. L’entreprise utilise l’immeuble comme bureau et salle de montre, alors que le cuir est produit dans une tannerie de Saint-Henri. \n\nPar la suite, l’histoire du magasin-entrepôt devient plus complexe et ce, jusque dans les années 2000. Notons que dans les années 1940, l'étage attique est enlevé. De l’entreprise de boisson gazeuse des années 1920 à une entreprise textile dans les années 1940 en passant par une agence de publicité en 2000, la diversité est grande. On note toute de même que plus on avance dans le XXe siècle, plus les compagnies qui occupent le bâtiment relèvent du secteur des services. Les fonctions de fabrication et de vente disparaissent complètement dans les années 1960-1970. Des travaux de de rénovation et de restauration sont réalisés dans les années 1980.","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1857","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5573","CENTRO_Y":"45.5008"},{"_id":18,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-28-9589-00","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Jesse-Joseph III","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"386","CIVIQUE":"386","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"386","LIEN":"","VOIE":"Le Moyne","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"Ce magasin-entrepôt est construit en 1857, avec quatre autres semblables, par Jesse Joseph, marchand et consul de Belgique, d'après des plans de l'architecte James H. Springle. C’est en 1853 que Jesse Joseph s’est porté acquéreur d’un terrain, rue Le Moyne, sur lequel se trouvent alors des hangars en bois entourant une cour intérieure. À l’origine, le magasin-entrepôt compte trois étages, incluant le rez-de-chaussée, ainsi qu’un quatrième étage attique. Trois autres magasins-entrepôts compléteront ensuite l'ensemble dont Jesse Joseph demeurera  propriétaire jusqu’à sa mort, en 1904. Son premier locataire, présent en 1858, est  William Hobbs, agent pour des manufacturiers britanniques. Il occupe l’immeuble entier et y fait certainement de la vente en gros; il y demeure durant trois ans.\n\nLes entreprises qui vont occuper ce magasin-entrepôt au fil du temps proviennent de différents secteurs d’activités, ce qui a pour effet de diversifier les fonctions liées à l’occupation du bâtiment. Au XIXe siècle on y trouve successivement, entre autres, un fabricant de crinoline, un peintre, un marchand de <i>dry goods</i> (tissus, articles de mercerie et peut-être d’autres produits), et un tailleur. Dans les années 1920, il semble y avoir un réaménagement intérieur; désormais deux ou trois locataires se partagent simultanément le bâtiment. C’est probablement dans cette décennie que le quatrième étage est modifié. En effet, cet étage attique disparaît au profit d’un quatrième étage complet, en brique. L’occupant qui marque le plus profondément l’histoire de l’immeuble est C.A. Duclos Leather, grossiste en cuir, qui demeure dans le bâtiment dès années 1920 aux années 1980. La fonction principale de ce bâtiment reste résolument commerciale. \n\nÀ la fin du XXe siècle, l’immeuble change radicalement de fonction. En l’an 2000, quatre logements occupent  l’ancien magasin-entrepôt.","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1857","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5572","CENTRO_Y":"45.5009"},{"_id":19,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-29-1413-00","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Jesse-Joseph [1863-1864]","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"440","CIVIQUE":"440","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"440","LIEN":"","VOIE":"Sainte-Hélène","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"NULL","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1863","FIN_DES_TRAVAUX":"1864","CENTRO_X":"-73.5583","CENTRO_Y":"45.5011"},{"_id":20,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-29-1958-00","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Gault Brothers","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"447","CIVIQUE":"447-449","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"449","LIEN":"","VOIE":"Sainte-Hélène","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"Le commerce de la Gault Brothers Co. connaissant une forte expansion, les frères Gault retiennent les services de l’architecte John James Browne afin de construire un nouvel immeuble pour abriter leurs bureaux et salles de montre. Le terrain convoité pour ce projet se trouve en face des anciens locaux de la Gault Brothers Co. Andrew Frederick Gault l’achète en 1870 de la succession Olivier Théophile Bruneau. Au moment de la transaction, un vieil immeuble en pierre de trois étages occupe une partie du lot. Le bâtiment et ses dépendances sont aussitôt démolis. Le nouveau magasin entrepôt de cinq étages avec toit mansardé est construit en 1871 et occupé entièrement par le propriétaire en 1872. L’entrée principale au coin de la rue est particulièrement remarquable et reflète bien l’image de marque que veut se donner l’entreprise. \n\nEn 1914, la succession d’Andrew Frederick Gault, décédé en 1903, vend l’immeuble au grossiste londonien en tissu Debenhams Co. Il change de nouveau de propriétaire en 1945 quand la compagnie de chaussures Lafayette Shoe Manufacturing l’achète, y installe ses ateliers et y poursuit ses activités jusqu’à sa revente au milieu des années 1960. À partir de cette date, l’immeuble est partagé entre plusieurs locataires. Au milieu des années 1990, le bâtiment subit d’importantes rénovations et est transformé en hôtel. L’hôtel Gault a ouvert ses portes en juin 2002.\n\n","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1871","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5582","CENTRO_Y":"45.5015"},{"_id":21,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-29-2406-00","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Mills II","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"434","CIVIQUE":"434-438","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"438","LIEN":"","VOIE":"Sainte-Hélène","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"NULL","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1864","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5581","CENTRO_Y":"45.5011"},{"_id":22,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-29-3150-00","NOM_HISTORIQUE":"Édifice Hutton","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"445","CIVIQUE":"445","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"445","LIEN":"","VOIE":"Sainte-Hélène","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie 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La Ville de Montréal cède des terrains à la compagnie de transport du Grand Tronc en 1899 en vertu d’une entente par laquelle la compagnie s’engage, entre autres, à maintenir son siège social canadien dans l’édifice pendant au moins vingt ans. Geste rare pour une entreprise anglo-canadienne, la compagnie du Grand Tronc confie la conception à un architecte américain, Richard A. Waite, plutôt qu’à un Britannique. \n\nLes travaux débutent au printemps 1899 après la destruction des bâtiments qui s’y trouvaient. Au terme d’une construction plus longue que prévue &#8211; les travaux sont ralentis en 1899 en raison d'une pénurie d'acier &#8211;, le somptueux édifice est inauguré le 3 juin 1902. Des filiales de la compagnie du Grand Tronc, dont la Canadian Express, s’installent au rez-de-chaussée et au premier étage, tandis que les étages supérieurs logent des services administratifs et d’ingénierie.  \n\nEn 1961, le Canadien National, anciennement la compagnie du Grand Tronc, vend l’édifice au gouvernement du Québec et déménage son siège social au centre-ville. L’immeuble de bureaux héberge dès lors de nombreux services gouvernementaux. En 1987-1988, la Société immobilière du Québec entreprend des travaux de restauration et de rénovation. Le ministère des Relations avec les citoyens et de l’Immigration y aménage en 1988.\n","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1899","FIN_DES_TRAVAUX":"1902","CENTRO_X":"-73.557","CENTRO_Y":"45.4998"},{"_id":33,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-37-7145-00","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt John-Young III","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"600","CIVIQUE":"600-612","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"612","LIEN":"","VOIE":"William","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1853","FIN_DES_TRAVAUX":"1854","CENTRO_X":"-73.5562","CENTRO_Y":"45.4996"},{"_id":34,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-37-7841-00","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt John-Young II","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"138","CIVIQUE":"138-140","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"140","LIEN":"","VOIE":"McGill","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1853","FIN_DES_TRAVAUX":"1854","CENTRO_X":"-73.5562","CENTRO_Y":"45.4996"},{"_id":35,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-37-8936-00","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt John-Young I","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"130","CIVIQUE":"130-134","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"134","LIEN":"","VOIE":"McGill","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1853","FIN_DES_TRAVAUX":"1854","CENTRO_X":"-73.556","CENTRO_Y":"45.4995"},{"_id":36,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-09-3563-00","NOM_HISTORIQUE":"Édifice de la Eastern Townships  Bank","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"gratte-ciel","CIVIQUE_MIN":"437","CIVIQUE":"437","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"437","LIEN":"","VOIE":"Saint-Jacques","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"Cet édifice, œuvre de l’agence d’architectes Cox et Amos, est construit entre 1907 et 1909 par la Eastern Township Bank. Le rez-de-chaussée loge au départ les bureaux montréalais de la Eastern Township Bank, une banque fondée à Sherbrooke en 1859. Les étages supérieurs hébergent entre autres des compagnies d’assurances, la firme de courtage de Louis-Joseph Forget, les bureaux de la Canadian Car and Foundry Company et le consulat américain. \n\nEn 1912, la Canadian Bank of Commerce devient propriétaire de l’immeuble en faisant l’acquisition de la Eastern Township Bank. Elle le revend en 1919 à une autre institution bancaire, la Banque de Nouvelle-Écosse. Cette dernière s’installe dans les locaux délaissés quelques années plus tôt par la Eastern Township Bank. En 1960, la Banque de Nouvelle-Écosse fait démolir le bâtiment voisin au nord (l’ancien édifice de la Richelieu & Ontario Navigation Company) et procède à l’agrandissement de son bâtiment. Quatre travées sont alors ajoutées du côté du square Victoria. En outre, on ajoute un étage à l’édifice, ce qui entraîne la destruction de la corniche originale. En 2005, la Banque de Nouvelle-Écosse tient toujours une succursale au rez-de-chaussée.","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1907","FIN_DES_TRAVAUX":"1909","CENTRO_X":"-73.5605","CENTRO_Y":"45.5016"},{"_id":37,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-09-9541-00","NOM_HISTORIQUE":"Édifice de la Banque-Toronto-Dominion","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"gratte-ciel","CIVIQUE_MIN":"500","CIVIQUE":"500","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"500","LIEN":"","VOIE":"Saint-Jacques","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1960","FIN_DES_TRAVAUX":"1961","CENTRO_X":"-73.5598","CENTRO_Y":"45.5014"},{"_id":38,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-18-1875-00","NOM_HISTORIQUE":"Immeuble Joseph-Ulric-Cartier","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"484","CIVIQUE":"484-488","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"488","LIEN":"","VOIE":"McGill","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"Dès les années 1900, le restaurateur Joseph-Ulric Cartier loue un espace dans un petit immeuble situé sur la rue Notre-Dame. En février 1907, il achète l'immeuble de Ida Torrence et John Travis et y poursuit ses activités commerciales. Trois ans plus tard, Cartier fait démolir son immeuble et confie à l'architecte Charles Bernier la conception d'un nouvel édifice de cinq étages. L'immeuble est construit en 1911 et, dès 1912, il accueille ses nouveaux locataires.\n\nÀ la barre du <i> Florence </i>, Cartier poursuit son métier de restaurateur au rez-de-chaussée. Quelques petits commerçants reviennent, mais l'édifice est essentiellement occupé au départ par des avocats, des courtiers, des agents immobiliers et des comptables. \n\nCartier décède en 1935 et sa veuve, Marie-Louise Roy, conserve l'édifice. En 1954, les représentants de la succession s'en départissent. Au cours des années, l'édifice connaît plusieurs changements de locataires, mais sa vocation d'immeuble à bureaux ne change pas : il attire de nombreuses entreprises d'import-export et des courtiers. À la fin des années 1980, le bâtiment a fait l'objet d'importants travaux de restauration. Encore aujourd'hui les locataires y sont très variés et le rez-de-chaussée maintient toujours sa vocation commerciale.\n\n","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1911","FIN_DES_TRAVAUX":"1912","CENTRO_X":"-73.5595","CENTRO_Y":"45.5008"},{"_id":39,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-18-2463-00","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt William-Stephen I","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"478","CIVIQUE":"478","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"478","LIEN":"","VOIE":"McGill","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"NULL","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1853","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5594","CENTRO_Y":"45.5007"},{"_id":40,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-18-3358-01","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt John-James-Day","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"474","CIVIQUE":"474","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"474","LIEN":"","VOIE":"McGill","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"NULL","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1863","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5592","CENTRO_Y":"45.5007"},{"_id":41,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-18-3358-02","NOM_HISTORIQUE":"Entrepôt James-Adams-Mathewson","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"475","CIVIQUE":"","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"475","LIEN":"","VOIE":"De Longueuil","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"Cet entrepôt à l'origine en pierre de trois étages est construit vers 1865. L'épicier Samuel Mathewson acquiert en 1853 cet emplacement donnant sur la rue de Longueuil avec une étable ou une dépendance. Tout indique que son fils James Adams, qui hérite de la propriété en 1854, fait construire entre 1855 et 1880 un bâtiment similaire à l'immeuble contigu au sud lui appartenant. Le nouveau bâtiment sert d'entrepôt à l'entreprise des Mathewson, spécialisée dans la vente en gros et au détail de produits d'épicerie, jusqu'en 1946. Vers 1910, le bâtiment, probablement relié par l'intérieur à l'entrepôt voisin au sud, est augmenté de trois étages en brique.\n\nLa famille Mathewson vend l'immeuble en 1948. 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Mathewson établit son magasin au rez-de-chaussée et sa résidence au-dessus. \n\nAu décès de Samuel Mathewson en avril 1854, son fils James Adams hérite de la propriété et suit les traces de son père. Jusqu'au tournant du siècle, l'entreprise familiale oeuvrant dans la vente en gros de produits d'épicerie occupe la plus grande partie du bâtiment comme magasin et un étage sert de logement à des membres de la famille. James Adams Mathewson meurt en 1905. L'immeuble est alors toujours occupé par l'entreprise de la famille, qui concentrera graduellement ses activités davantage dans les entrepôts sur la partie arrière de l'emplacement et qui sont reliés à la partie avant par une aile, mais aussi par les commerces d'un importateur et d'un manufacturier. Il ne sert plus à l'habitation sauf peut-être pour le gardien du bâtiment. Des rénovations, sans plus amples précisions, sont apportées à l'immeuble en 1910.\n\nLa famille Mathewson vend le bâtiment en 1948. À compter des années 1960, son rez-de-chaussée abrite un restaurant. En 1985, un incendie survient dans les cuisines du restaurant endommageant aussi un magasin de fourrures, les locaux d'un importateur et d'un marchand d'équipement de restauration. \n\nEn 2004, l'immeuble, transformé en copropriété, a retrouvé sa double vocation résidentielle et commerciale.  \n","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1841","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5591","CENTRO_Y":"45.5007"},{"_id":43,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-18-4254-02","NOM_HISTORIQUE":"Immeuble John-Mathewson","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"471","CIVIQUE":"","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"471","LIEN":"","VOIE":"De Longueuil","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"Le fabricant de savon et de chandelles John Mathewson fait bâtir ce magasin à l'origine en pierre de trois étages en 1837-1838. Mathewson avait acquis à l'automne 1836 un grand emplacement vacant comprenant aujourd'hui les terrains des immeubles au 468-470 et au 464, rue McGill. Le nouvel immeuble décrit dans les contrats notariés comme une maison, un hangar ou un magasin, sert probablement dès le départ de lieu d'entreposage et de magasin pour l'entreprise de Mathewson. \n\nL'épicier Samuel Mathewson achète la moitié nord de l'emplacement et du magasin en 1841. Il y installe l'entrepôt de son commerce établit dans une nouvelle maison-magasin donnant sur la partie avant du lot, sur la rue McGill. Au décès de Mathewson en 1854, son fils James Adams hérite de la propriété et poursuit l'œuvre de son père. L'entreprise familiale se sert du bâtiment comme entrepôt jusqu'en 1946. L'immeuble, relié par une aile au bâtiment de la rue McGill et probablement par l'intérieur à l'entrepôt voisin au nord appartenant à la famille, est augmenté de trois étages en brique vers 1910. \n\nEn 1948, la famille Mathewson vend le bâtiment. Par la suite, celui-ci sert toujours de dépendance aux commerces et restaurant de l'immeuble voisin sur la rue McGill.\n","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1837","FIN_DES_TRAVAUX":"1838","CENTRO_X":"-73.5592","CENTRO_Y":"45.5005"},{"_id":44,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-18-5050-00","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Charles-Phillips","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"464","CIVIQUE":"464","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"464","LIEN":"","VOIE":"McGill","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"L’édifice porte le nom du constructeur de l’édifice, même si celui-ci n’est propriétaire que pendant deux ans. Charles Phillips achète en 1869 un lot sur lequel est érigé un bâtiment de petite dimension ne couvrant que la moitié du terrain. On y retrouve un magasin de tissu et deux logements. Phillips démolit rapidement ce bâtiment et ses dépendances, et construit ensuite en 1870 un magasin entrepôt de quatre étages couvrant tout le lot. La fonction résidentielle disparaît par le fait même. Phillips revend le tout en 1871 au premier et seul locataire, Robert Wilkes, importateur de bijoux et de montres de Toronto, membre de divers conseils d,administration et politicien. La succursale de Montréal est gérée par John H. Jones.\n\nWilkes meurt par noyade avec deux de ses enfants en 1880. Le fonds de commerce passe alors aux mains de Jones. La succession Wilkes, toujours propriétaire de l’édifice, loue les étages supérieurs à divers commerçants. La bijouterie continue ses activités sur la rue McGill jusque vers 1902, date à laquelle l’immeuble est vendu à Hiram Levy, importateur de vêtements en laine. Celui-ci devient alors le principal locataire. À l’édifice qui a déjà perdu sa mansarde d’origine, Levy lui ajoute un étage supplémentaire vers 1910.\n\nVers 1925, Hiram Levy cesse ses activités commerciales à cette adresse mais demeure propriétaire des lieux. Il loue tout le bâtiment à une entreprise de fourrures qui a déjà pignon sur rue au 1171 Sainte-Catherine ouest : A. J. Alexander Ltd. En 1953, 11 ans après la mort de Hiram Levy, son fils Philip vend l’immeuble à Solomon Smith, marchand de fourrures. Le nouveau propriétaire s’installe seul dans le magasin entrepôt, et poursuit ses activités pendant 40 ans sous le nom de S. Smith and Son Fur Co. Ltd., nom que l’on peut encore voir sur le côté du bâtiment. Actuellement, les nouveaux propriétaires rénovent cet édifice situé tout près de la Cité du multimédia.\n\nEn résumé, l’édifice Phillips a connu très peu de changements de propriétaires. Sauf pendant un intermède de 20 ans, la vente de produits de luxe (bijoux, puis fourrures) a caractérisé la fonction commerciale et d’entreposage du bâtiment.\n","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1870","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5591","CENTRO_Y":"45.5006"},{"_id":45,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-18-5746-00","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt George-Burland","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"460","CIVIQUE":"460","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"460","LIEN":"","VOIE":"McGill","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"L’homme d’affaires George B. Burland fait construire ce magasin-entrepôt en 1886-1887. Burland acquiert la propriété du shérif du district de Montréal en juin 1886. La maison-magasin en pierre de trois étages et demi qui s’y trouve est probablement démolie peu de temps après. Terminé vers le début du printemps 1887, l’immeuble demeure la propriété de la famille Burland jusqu’au début des années 1950. \n\nLa Charles Morton & Co., des marchands en gros de <i>dry goods</i> (tissus, articles de mercerie et, parfois, autres produits), loue tout le bâtiment entre 1887 et 1889. Jusqu’à la fin des années 1920, le bâtiment abrite ce type de commerce, notamment la A. McDougall & Co. qui occupe tout le magasin-entrepôt entre 1903 et 1929. Ces derniers sont remplacés par la Dominion Paper, des grossistes oeuvrant dans le domaine des articles de papier. Cette entreprise loue le bâtiment pendant trente ans et le quitte en 1961. \n\nEn 1997-1998, on transforme le bâtiment en immeuble de bureaux lors d’importants travaux de restauration. Une importante firme de services conseils en aménagement urbain loue ensuite l’immeuble.","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1886","FIN_DES_TRAVAUX":"1887","CENTRO_X":"-73.559","CENTRO_Y":"45.5005"},{"_id":46,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-18-9189-00","NOM_HISTORIQUE":"465 rue McGill ","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"465","CIVIQUE":"465","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"465","LIEN":"","VOIE":"McGill","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1992","FIN_DES_TRAVAUX":"1994","CENTRO_X":"-73.5586","CENTRO_Y":"45.5009"},{"_id":47,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-19-0864-01","NOM_HISTORIQUE":"Hôtel Ottawa","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"404","CIVIQUE":"404-410","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"410","LIEN":"","VOIE":"Saint-Jacques","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"Parmi les hôtels de première classe construits pendant les années 1840 &#8212; notamment le Ottawa, le Donegana, le Hays' House et le St-Lawrence Hall &#8212; il ne subsiste aujourd'hui que l'immeuble de l'Hôtel Ottawa. Après l'acquisition du terrain vacant par vente de shérif en 1845 (les anciens bâtiments ayant été démolis par le propriétaire précédent), le marchand Harrison Stephens procédait immédiatement à la construction d'un nouvel hôtel de luxe. Avant même d'engager les entrepreneurs, il avait conclu une entente avec l'hôtelier George Hall afin que ce dernier dirige la nouvelle entreprise une fois la construction de l'immeuble terminée. L'architecte George Browne veillait à la conception et à la bonne marche des travaux, tandis que la maçonnerie était confiée à André Auclair et la charpenterie à Daniel McNiven et John Burns. L'hôtel Ottawa ouvrait ses portes en mai 1846, il s'adressait surtout à une clientèle bien nantie. À l'origine le bâtiment n'avait que quatre étages, le cinquième étage n'ayant été ajouté que peu de temps avant 1872. \n\nPendant 35 ans, une série d'hôteliers - y compris Samuel Browning dans les années 1850 et Browne et Perley dans les années 1870 - a dirigé le Ottawa. En annonçant son nouveau statut de directeur dans l'annuaire Mackay de 1852, Browning décrivait tous les avantages de l'hôtel: la proximité du centre d'affaires, des vues panoramiques sur la montagne et sur le fleuve et des équipements et services qui ne laissaient rien à désirer. L'immeuble a conservé sa vocation d'hôtel jusqu'en 1881, année du décès de son premier propriétaire. L'édifice est demeuré aux mains de la famille Stephens jusqu'en 1945 (sauf durant une brève période entre 1912 et 1916), cependant le rez-de-chaussée fut réaffecté en magasins et restaurants et les étages supérieurs, en bureaux. À partir d'au moins 1895 jusqu'aux années 1940, le Ottawa Café y avait élu domicile. Le consul général des États-unis s'y était établi dans les années 1880 et 1890, tandis que le haut commissaire pour la Grande Bretagne avait installé son bureau au deuxième étage durant quelques années à partir de 1920. \n\nDepuis la vente par la succession Stephens en 1945, l'immeuble a appartenu à des agents immobiliers, dont Moscovitch Realties , entre 1959-1980, suivi de Falkam Realties. Cette dernière firme est encore propriétaire de l'immeuble. Pendant tout ce temps le rez-de-chaussée a toujours été utilisé comme magasin, restaurant ou taverne, tandis que les étages supérieurs ont été réservés à des bureaux pour des commerces divers.","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1845","FIN_DES_TRAVAUX":"1846","CENTRO_X":"-73.5597","CENTRO_Y":"45.5016"},{"_id":48,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-19-0864-02","NOM_HISTORIQUE":"Annexe de l'Hôtel-Ottawa","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"409","CIVIQUE":"409-417","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"417","LIEN":"","VOIE":"Notre-Dame","EST_OUEST":"Ouest","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1867","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5595","CENTRO_Y":"45.5015"},{"_id":49,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0040-55-3402-04","NOM_HISTORIQUE":"NULL","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"NULL","CIVIQUE":"NULL","TYPE_DE_VOIE":"NULL","CIVIQUE_MAX":"NULL","LIEN":"NULL","VOIE":"NULL","EST_OUEST":"NULL","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1900","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5544","CENTRO_Y":"45.5064"},{"_id":50,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-19-1496-00","NOM_HISTORIQUE":"Édifice de la Sovereign Bank","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"gratte-ciel","CIVIQUE_MIN":"388","CIVIQUE":"388-390","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"390","LIEN":"","VOIE":"Saint-Jacques","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"Ce gratte-ciel est construit en 1904-1905 par la Sovereign Bank. Oeuvre de l’architecte américain Howard Colton Stone, il atteint 10 étages et dépasse de quelques pieds le maximum alors autorisé (130 pieds). Il remplace un magasin-entrepôt de trois étages qui a longtemps appartenu au notaire Étienne Guy et à ses héritiers.\n\nLa Sovereign Bank occupe les deux premiers étages de l’immeuble de bureaux dès le printemps 1905. Aux étages supérieurs, on retrouve principalement des bureaux d’entreprises, mais on note aussi la présence de bureaux d’avocats, de notaires, de courtiers et d’un consulat. En 1908, la Sovereign Bank se départit de son immeuble suite à sa dissolution : l’entreprise britannique Commercial Union Assurance Company Limited s’en porte alors acquéreur. Cette dernière aménage ses bureaux au deuxième étage à partir de 1909, tandis qu’une succursale de la Union Bank s’installe au rez-de-chaussée. La compagnie d’assurances britannique vend l’édifice en 1969 après y avoir logé pendant 60 ans. De 1970 au milieu des années 2000, l’immeuble conserve la même fonction. En 2005, on peut encore y voir le nom de la Commercial Union Assurance Company Limited gravé au-dessus du troisième étage.","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1904","FIN_DES_TRAVAUX":"1905","CENTRO_X":"-73.5596","CENTRO_Y":"45.5019"},{"_id":51,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-19-1578-01","NOM_HISTORIQUE":"394-402 rue Saint-Jacques ","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"394","CIVIQUE":"394-402","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"402","LIEN":"","VOIE":"Saint-Jacques","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1939","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5597","CENTRO_Y":"45.5018"},{"_id":52,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-19-1578-02","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Alfred-Larocque [1867]","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"399","CIVIQUE":"399-401","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"401","LIEN":"","VOIE":"Notre-Dame","EST_OUEST":"Ouest","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"François-Alfred Chartier Laroque fait construire ce magasin-entrepôt en 1867-1868. Une série de bâtiments sont démolis en 1867 pour permettre l’élargissement de la rue Notre-Dame, à l’ouest de la rue St-Pierre. La maison-magasin appartenant à Laroque, fils de l’important homme d’affaires montréalais François-Antoine Larocque, fait partie de cette série d’immeubles. Laroque entreprend donc aussitôt la construction d’un nouveau magasin-entrepôt en pierre de taille de quatre étages. En 1868, les travaux sont terminés et les deux espaces locatifs du magasin sont occupés. Les premiers locataires de l’immeuble sont d’une part, le fabricant et vendeur de meubles C.E. Pariseau, et, de l’autre, le marchand tailleur William Moss, remplacé l’année suivante, en 1869, par une modiste. À partir de 1873, C.E. Pariseau occupe tout le bâtiment; il quittera les lieux en 1875 après avoir fait faillite.\n\nPendant les vingt-cinq années suivantes, des entreprises liées au secteur du meuble, de même qu’un encanteur occupent les lieux. Durant cette période, l’immeuble n’abrite qu’un seul locataire à la fois. Alors que l’occupation du magasin-entrepôt est marquée par une forte instabilité, la propriété demeure aux mains des Larocque et de leurs héritiers au moins jusqu’à la Première Guerre mondiale. Au XXe siècle, le bâtiment accueille diverses entreprises commerciales de tout genre et n’a plus vraiment de vocation particulière. On constate toutefois qu’à plusieurs reprises ses occupants sont engagés dans le commerce des tissus et des vêtements. Vers la fin des annnées 1940, la Richard Helmsley Co. Ltée, acquiert l’immeuble. Propriétaire pendant plusieurs décennies, c’est vraisemblablement sous sa gouverne que le bâtiment subit l’ajout d’un étage, entre 1938 et 1950, ainsi qu’une intégration accrue à l’immeuble situé à l’arrière, rue Saint-Jacques. En 2004, le rez-de-chaussée abrite des boutiques tandis qu’aux étages on a des bureaux reliés à l’immeuble de la rue Saint-Jacques.","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1867","FIN_DES_TRAVAUX":"1868","CENTRO_X":"-73.5594","CENTRO_Y":"45.5016"},{"_id":53,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-19-3379-00","NOM_HISTORIQUE":"395-397 rue Notre-Dame Ouest","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"395","CIVIQUE":"395-397","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"397","LIEN":"","VOIE":"Notre-Dame","EST_OUEST":"Ouest","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"NULL","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1865","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5593","CENTRO_Y":"45.5017"},{"_id":54,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-19-3889-00","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Joseph-Tiffin [1872]","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"387","CIVIQUE":"387-389","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"389","LIEN":"","VOIE":"Notre-Dame","EST_OUEST":"Ouest","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"En février 1872, Joseph Tiffin père achète un lot vacant. Il y fait immédiatement ériger un magasin-entrepôt de quatre étages. Le premier et seul occupant en 1873 est le marchand de tissus Alexander A. Murphy, remplacé avant la fin de la décennie par un marchand de meubles, S. R. Parsons, qui loue le bâtiment jusqu'à la fin du XIXe siècle. \n\nVers 1903, l'imprimeur, fabricant et importateur d'articles de bureau Charles F. Dawson y installe son commerce. Il occupe l'immeuble pendant 70 ans, mais n'en sera jamais propriétaire. La propriété de l'édifice demeure dans la famille Tiffin au gré de legs, de cessions et de ventes entre tiers, le tout entremêlé d'une saga judiciaire entre oncle, neveux et nièces concernant l'héritage laissé par Joseph Tiffin père. L'immeuble est finalement acquis en 1943 par James Sutherland, puis vendu par sa succession à David et Léon Tripp en 1975. L'entreprise de Charles Dawson quitte alors les lieux, et les frères Tripp y installent leur commerce de distribution et d'importation de vêtements jusqu'en 1998, année où ils vendent l'immeuble. Les nouveaux propriétaires entreprennent alors la rénovation de l'édifice. \n","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1872","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5592","CENTRO_Y":"45.5018"},{"_id":55,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-19-4308-00","NOM_HISTORIQUE":"Édifice McGill","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"gratte-ciel","CIVIQUE_MIN":"485","CIVIQUE":"485","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"485","LIEN":"","VOIE":"McGill","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"Sur un emplacement acquis de F.W. Molson et associés, la McGill Building Ltd fait construire cet immeuble locatif de dix étages en 1912. Trois immeubles, datant du milieu du XIXe siècle et logeant des commerces et des entreprises sont démolis pour faire place au nouveau projet élaboré d'après les plans de l'architecte Robert Ernest Bostrom.\n\nL'immeuble compte pour locataires un nombre important de compagnies d'assurance, mais aussi quelques bureaux d'avocats et des courtiers en douane, des caractéristiques qui sont présentes durant une bonne partie du XXe siècle. La proximité du port de Montréal attire de nombreuses compagnies de navigation et plusieurs d'entre elles ont leur bureau dans l'immeuble dont la tristement célèbre White Star Line, propriétaire du Titanic.\n\nLa McGill Building Ltd vend le bâtiment vers 1945 et plusieurs propriétaires se succèdent par la suite. Bien situé, au c&#339;ur des activités économiques, l'immeuble héberge une grande diversité de locataires dont la Atlantic Sugar Refineries et des entreprises liées à l'exploitation minière. Durant une quinzaine d'années (de 1970 à 1985), le étudiants du CEGEP Dawson s'y rendent pour suivre leurs cours. Au début des années 1990, l'immeuble a fait l'objet de rénovations, un étage a alors été ajouté et l'imposante corniche d'origine a été enlevée.\n\n\n\n\n\n","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1912","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5592","CENTRO_Y":"45.5011"},{"_id":56,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-19-4498-00","NOM_HISTORIQUE":"Annexe de la Banque Royale du Canada","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"381","CIVIQUE":"381-383","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"383","LIEN":"","VOIE":"Notre-Dame","EST_OUEST":"Ouest","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1904","FIN_DES_TRAVAUX":"1905","CENTRO_X":"-73.5591","CENTRO_Y":"45.5019"},{"_id":57,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-19-4937-00","NOM_HISTORIQUE":"420-422 rue Notre-Dame Ouest","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"420","CIVIQUE":"420-422","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"422","LIEN":"","VOIE":"Notre-Dame","EST_OUEST":"Ouest","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1986","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5591","CENTRO_Y":"45.5013"},{"_id":58,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-19-6018-00","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Ramsay","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"415","CIVIQUE":"415-419","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"419","LIEN":"des","VOIE":"Récollets","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"En 1858, M. Alexander Ramsay fait construire cet immeuble après avoir acheté la même année un lot vacant de la veuve Rose Blache. Le bâtiment compte trois étages, incluant le rez-de-chaussée, ainsi qu'un attique muni de petites fenêtres intégrées à la frise, probablement sous une toiture en pente invisible de la rue . À la fin des années 1860, l'attique sera remplacé par deux nouveaux étages et une mansarde. Au lendemain de la construction, A. Ramsay & Son s’installe dans l’immeuble. La firme que dirige Alexander Ramsay est engagée dans l’importation et le commerce de peintures, de vernis, de vitres et de matériel pour artistes; elle investira également dans la fabrication de certains de ces produits, mais dans des usines qu’elle fera construire ailleurs à Montréal. De 1858 à 1907, l’entreprise familiale occupe les lieux sous diverses raisons sociales; après le décès d’Alexander Ramsay en 1867, son fils Alexander prend la relève.  De temps à autre, l’immeuble abrite les bureaux d’autres compagnies que dirige Alexander Ramsay fils, dont la compagnie d’Assurance Dominion Plate Glass. \n\nDe 1912 à 1950, l’histoire du bâtiment est marquée par l’industrie du tabac. Il accueille successivement trois compagnies. La General Cigar, une filiale d’Imperial Tobacco, est la plus importante compagnie de cigares au Canada lorsqu’elle possède et occupe l’immeuble, de 1931 à 1950. Longtemps commercial, le 415-419 des Récollets devient ainsi un établissement industriel. Cette vocation industrielle marque aussi les années 1950 et le début des années 1960. Ensuite, divers occupants se succèdent et une variété de fonctions caractérisent l’immeuble jusqu’au début des années 1980. 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Les marchands en gros et au détail de <i>dry goods</i> (tissus, articles de mercerie et peut-être autres produits) Waddell Smith & Company occupent la maison-magasin la plus à l’est au moins dès 1844. Les rôles fonciers de la fin des années 1840 montrent qu’à l’instar des autres maisons-magasins, celle-ci sert au commerce et à l’habitation. \n\nCette double vocation est cependant de courte durée, puisqu’au début des années 1850 l’immeuble n’est utilisé qu’à des fins commerciales. Celui-ci est occupé par des marchands principalement de <i>dry goods</i> jusqu’au début du XXe siècle. Entre-temps, en 1855, Ferrier s’engage à apporter des améliorations à l’intérieur du bâtiment et à sa fenestration. L’immeuble est alors communément appelé <i>Albion House</i>, peut-être parce qu’on y vend surtout des produits importés d’Angleterre. \n\nLa bijouterie Edmund Eaves Limited achète l’immeuble de la succession Ferrier en 1907 et en devient le propriétaire-occupant. De nouvelles modifications intérieures sont apportées au bâtiment en 1922 et 1928. La Halifax Insurance Company y établit ses bureaux comme locataire en 1939 avant d’en devenir propriétaire dix ans plus tard. Depuis 1961, le bâtiment est dédié à la restauration. Le troisième étage abrite en 2004 un bureau d’affaires.","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1842","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5589","CENTRO_Y":"45.5015"},{"_id":60,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-19-7137-00","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Johnston","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"450","CIVIQUE":"450","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"450","LIEN":"","VOIE":"Sainte-Hélène","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"En novembre 1866, par l’intermédiaire de ses syndics, la communauté presbytérienne de l’église Saint-Paul vend à James Johnston sa propriété au coin nord-ouest des rues Sainte-Hélène et des Récollets.  Dans les mois qui suivent, M. Johnston fait démolir l’église et un bâtiment servant d’école qui se trouvent sur les lieux, afin d’y ériger un magasin-entrepôt de quatre étages avec sous-sol. La conception architecturale est confiée à Alexander Cowper Hutchison, et la construction a lieu en 1868. \n\nLa compagnie du propriétaire, la James Johnston & Co., occupe  l’immeuble pendant plus de 30 ans, soit de 1869 à 1900, M. Johnston et ses associés, John Binmore et James Slesser, font de l’importation et de la vente en gros de <i>dry goods</i> (tissus, articles de mercerie, et peut-être d'autres produits). Après le décès de James Johnston père en 1882, son fils du même nom  prend la relève et la succession Johnston conserve la propriété de l’immeuble jusqu’au début du XXe siècle. La prospérité de l’entreprise s’exprime par l’ajout d’un cinquième étage avant 1890. \n\nEntre 1905 et 1908, un deuxième occupant significatif pour l’histoire de l’immeuble s’installe : il s’agit de Finley, Smith & Co. L’entreprise oeuvre aussi dans le secteur des <i>dry goods</i>, et demeure sur place pendant environ 45 ans. Elle occupe l’immeuble, dont elle devient propriétaire, jusqu’à son départ au début des années 1950. Avec ce départ, une époque est révolue. \n\nLa vocation initiale de l’immeuble qui a perduré jusqu’au milieu du vingtième siècle change. Des commerçants en <i>dry goods</i>, on passe aux courtiers avec l’arrivée de Affiliated Customs Brokers, et d'autres courtiers. Pendant les années 1960 et 1970, l’immeuble de bureaux est souvent identifié sous le nom de Affiliated Building. Des travaux de rénovation et de restauration ont lieu au début des années 1980. L’extérieur du bâtiment est restauré; le cinquième étage reçoit un nouveau parement de pierre et une nouvelle corniche. L'agence douanière Affiliated occupe toujours les lieux en 2004.","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1868","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5588","CENTRO_Y":"45.5013"},{"_id":61,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-19-8380-01","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Anglo-Canadian Leather","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"372","CIVIQUE":"372-376","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"376","LIEN":"","VOIE":"Notre-Dame","EST_OUEST":"Ouest","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"C'est en 1910-1911 que l'entreprise familiale de grossistes et tanneurs de cuir Anglo-Canadian Leather fait construire ce magasin-entrepôt. Conçu pour communiquer avec l'autre magasin-entrepôt adjacent de la compagnie (édifice Shaw), sa réalisation est confiée à l'architecte alors bien en vue Robert Findlay. L'édifice Anglo-Canadian Leather constitue un exemple tardif  de magasins-entrepôts réalisé dans le Vieux-Montréal.\n\nLe site appartient à la famille Shaw depuis le début des années 1860 mais c'est au printemps 1910 qu'on démolit le bâtiment commercial de deux étages existant pour faire place au nouvel édifice. Il est presque terminé quand, en décembre 1910, éclate un violent incendie dans la partie arrière de l'édifice Shaw. Les dommages à l'édifice retardent de quelques mois la fin des travaux.\n\nLes propriétaires aménagent les trois étages supérieurs de l'immeuble comme espace de travail et d'entreposage alors qu'un marchand de cuir et le fabricant de coffre-fort J. & J. Taylor s'installent au rez-de-chaussée. Voici un magasin-entrepôt typique, implanté dans le secteur de l'industrie du cuir et de la fourrure. \n\nL'Anglo-Canadian Leather vend le bâtiment en 1942 à W. R. Brock Ltd, le voisin à l'ouest propriétaire de l'édifice Récollet House. Par la suite, il est  utilisé par le grossiste Bell Rinfret & Co. et par l'industrie légère. Au milieu des années 1980, la restauration et le recyclage de cet édifice en bureaux de services professionnels changent la vocation première de l'immeuble.\n","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1910","FIN_DES_TRAVAUX":"1911","CENTRO_X":"-73.5587","CENTRO_Y":"45.5018"},{"_id":62,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-19-8380-02","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Recollet House I","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"390","CIVIQUE":"390","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"390","LIEN":"","VOIE":"Notre-Dame","EST_OUEST":"Ouest","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"NULL","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1868","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5587","CENTRO_Y":"45.5017"},{"_id":63,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-19-8380-03","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Recollet House II","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"367","CIVIQUE":"367","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"367","LIEN":"des","VOIE":"Récollets","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"NULL","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1867","FIN_DES_TRAVAUX":"1868","CENTRO_X":"-73.5585","CENTRO_Y":"45.5017"},{"_id":64,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-19-9697-00","NOM_HISTORIQUE":"Édifice Shaw","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"366","CIVIQUE":"366-368","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"368","LIEN":"","VOIE":"Notre-Dame","EST_OUEST":"Ouest","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"NULL","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1869","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5585","CENTRO_Y":"45.5019"},{"_id":65,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-19-9919-00","NOM_HISTORIQUE":"Magasins-entrepôts Jacob-Henry-Joseph [1863-1864]","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"442","CIVIQUE":"442-446","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"446","LIEN":"","VOIE":"Sainte-Hélène","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"En 1863, Jacob Henry Joseph achète un terrain vacant de H. C. Hart. Il y fait construire trois magasins-entrepôts, chacun comprenant quatre étages et un sous-sol. Les travaux débutent à la fin de l’année 1863, sous la direction de l’architecte James Henry Wells, et se terminent en 1864. Ce sont ces trois magasins-entrepôts qui correspondent à l’actuel 442-446 Sainte-Hélène. Jacob Henry Joseph et sa succession conservent la propriété du bâtiment jusqu’au milieu du XXe siècle.\n\nAvec ses trois espaces commerciaux, l’immeuble compte trois occupants d’origine. Le premier est le marchand de <i>wholesale dry goods</i>, Alexandre Walker, qui loue un magasin de 1864 à 1869 (tissus et articles de mercerie vendus en gros, et peut-être d'autres produits). Les deux autres unités accueillent aussi des locataires éphémères. Les marchands Muir, Ewan & Co., société formée de William Muir et William Ewan, amorcent en 1866 un séjour d’une seule année, tandis que les marchands Hunter, Duffy & Johnston restent sur place deux ans, de 1866 à 1868.\n\nL’immeuble est marqué par une histoire complexe. Il connaît beaucoup d’occupants dont les séjours sont souvent très brefs. De la construction aux années 1930 environ, le commerce de tissus, de mercerie, de vêtements et de chapeaux domine, mais il y a aussi un peu de confection. Les entreprises Paterson Bros., commerçants de chapeaux, présente en 1880, et Farrell, Belisle & Co., <i>wholesale millinery and fancy dry goods</i>, présente de 1912 jusqu’au début des années 1920, sont représentatives de cette période. \n\nAux alentours de 1930, le secteur de la fabrication, notamment de chapeaux, s’affirme davantage. Puis, au cours des années 1950, les produits du textile cèdent la place au secteur électrique. L’immeuble accueille dorénavant des entreprises de génie-conseil ainsi que de distributeurs de produits électriques. Parmi ces derniers, l’entreprise Gray Electric Co. Reg’d se démarque par un séjour d’environ 50 ans, malgré un important incendie qui endommage l’immeuble en 1976 et conduit à des travaux substantiels.  Un autre tournant majeur dans l’histoire de l’immeuble survient au début des années 2000, alors qu'on le restaure et qu'on y aménage des lofts et quelques espaces de bureaux, vendus en copropriété.","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1863","FIN_DES_TRAVAUX":"1864","CENTRO_X":"-73.5585","CENTRO_Y":"45.5012"},{"_id":66,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-37-9931-00","NOM_HISTORIQUE":"Immeuble Jesse-Joseph VI","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"122","CIVIQUE":"122-124","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"124","LIEN":"","VOIE":"McGill","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"L’homme d’affaires Jesse Joseph fait construire cet immeuble en 1884-1885. Entre 1885 et 1898, la confiserie James W. Tester and Co. occupe ce bâtiment ainsi que l’immeuble voisin au sud. La compagnie emploie environ 80 personnes dans ces deux bâtiments, produisant des produits chocolatiers, des caramels et autres confiseries. En 1903, l’immeuble subit d’importants dommages lors d’un incendie : le toit d’origine, en fausse mansarde, disparaît fort probablement à ce moment.","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1884","FIN_DES_TRAVAUX":"1885","CENTRO_X":"-73.5559","CENTRO_Y":"45.4995"},{"_id":67,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-38-1697-01","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Jesse-Joseph II","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"376","CIVIQUE":"376","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"376","LIEN":"","VOIE":"Le Moyne","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"Jesse Joseph, marchand et consul de Belgique, acquiert en 1853 un grand terrain situé sur la rue Le Moyne. Sur ce terrain se trouvaient des hangars de bois entourant une cour intérieure. Joseph décide d’y faire construire, en 1857, une série de cinq magasins-entrepôts conçus par l'architecte James H. Springle, dont quatre subsistent aujourd’hui : les 370, 376, 386 et 390 Le Moyne. Avec le 366 Le Moyne et les 373 et 377 Saint-Paul Ouest, ils forment l’ensemble magasin-entrepôt Joseph.\n\nÀ l’origine, le magasin-entrepôt compte trois étages et un attique, mais dans le premier tiers du XXe siècle, l'attique est remplacé par un étage complet en brique. Lors de sa construction, le bâtiment comprend un seul espace locatif. Il en sera ainsi presque tout au long de son histoire. Le premier occupant du magasin-entrepôt est Samuel Benjamin, un marchand en gros de <i>dry goods</i>, qui y demeure deux ans, de 1859 à 1861.\n\nDans les années 1880 et 1890, les fonctions de vente et de fabrication s’entremêlent dans le magasin-entepôt. Des marchands de cuir aux fabricants de bottes et souliers, plusieurs entreprises occupent les lieux au XIXe siècle. À partir du XXe siècle, les activités commerciales dans le bâtiment touchent aux secteurs de l’alimentation, de la fourrure et des produits textiles. C’est vers 1930 que le quatrième étage attique est remplacé par un quatrième étage complet, en brique. Dans les années 1940, Empire Trading Co. s’installe dans le magasin-entrepôt. L’entreprise se spécialise dans l’importation de verrerie et de vaisselle. Sa présence s’étend à deux autres bâtiments de l’ensemble Jesse Joseph, le 370 Le Moyne et le 377 Saint-Paul Ouest. 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Contrairement à tous les autres magaisns-entrepôts de l'ensemble, qui n'ont qu'un occupant à l'origine, celui-ci en accueille trois dès 1859. Ils sont Auguste Amos, marchand en gros de tissus et d’étoffes (<i>dry goods</i>), qui restera jusqu’en 1862, Moss Brothers, spécialisé dans le commerce en gros de fourrures et de vêtements, présent jusqu’en 1865, et Hugh Thompson & Co., grossiste en cuir, qui quittera après un an. Entre 1864 et 1873, on a des occupants uniques; deux grossistes de produits pharmaceutiques se succèdent dans l’immeuble. De 1875 à 1885, les occupants sont un marchand en gros de tissus et d’étoffes (<i>dry goods</i>) puis par un grossiste de cuir; leur présence renoue avec les activités commerciales d’origine. L’immeuble restera ensuite inoccupé pendant les quinze années suivantes. \n\nLa vocation commerciale se maintient au XXe siècle. Entre 1900 et 1915, le bâtiment accueille un commerce en gros de chapeaux, puis un manufacturier de manteaux pour dames. Après un incendie survenu en 1910, il y a des réparations puis un étage complet remplace l'étage attique avant 1918. Et un incendie, en 1925, nécessite la rénovation de l’intérieur du bâtiment. Au cours des deux décennies suivantes, l’occupation de l’immeuble demeure problématique et les locations sont de courte durée. Enfin, vers 1950 des jours meilleurs s’annoncent avec l’arrivée d’un importateur de verrerie et de vaisselle, Empire Trading Co. Présente jusqu’à la fin du XXe siècle, cette entreprise occupe non seulement l'actuel 377 St-Paul O, mais aussi les 370 et 376 LeMoyne. Vers la fin des années 1990, la fonction de l’immeuble est radicalement transformée et il sert à des fins résidentielles et à des activités de bureau. \n","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1858","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5568","CENTRO_Y":"45.5009"},{"_id":69,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-38-1975-00","NOM_HISTORIQUE":"Immeuble Swift-Copland","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"385","CIVIQUE":"385-389","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"389","LIEN":"","VOIE":"Saint-Paul","EST_OUEST":"Ouest","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1907","FIN_DES_TRAVAUX":"1908","CENTRO_X":"-73.5569","CENTRO_Y":"45.5008"},{"_id":70,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-38-3220-00","NOM_HISTORIQUE":"Édifice de la Canadian Express","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"gratte-ciel","CIVIQUE_MIN":"351","CIVIQUE":"351-355","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"355","LIEN":"","VOIE":"McGill","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"Cet édifice, oeuvre de l’agence d’architectes Hutchison and Wood, est construit entre l’automne 1906 et le printemps 1908 par la compagnie ferroviaire du Grand Tronc. Les terrains sont acquis en 1905-1906 par le Grand Tronc, puis les bâtiments qui s’y trouvent sont démolis pour faire place à un élégant gratte-ciel de dix étages, le maximum alors autorisé. L’édifice possède cependant une structure d’acier suffisamment solide pour ajouter, lorsque la réglementation municipale le permettra, d’autres étages. L’immeuble est relié à l’édifice du Grand Tronc, situé de l'autre côté de la rue, par un tunnel contenant des tuyaux qui alimentent en vapeur son système de chauffage.\n\nLes trois premiers étages de l’édifice sont occupés par la Canadian Express, une filiale du Grand Tronc spécialisée dans les mandats bancaires et les chèques de voyage. On retrouve aux étages supérieurs des services administratifs de la compagnie du Grand Tronc et des bureaux d’entreprises. Dès 1918, la compagnie du Grand Tronc et la Canadian Express deviennent les seuls occupants de l’édifice.\n\nEn 1961, le Canadien National, anciennement la compagnie du Grand Tronc, vend l’immeuble au gouvernement du Québec qui y installe les bureaux de nombreux services gouvernementaux, notamment ceux du ministère de l’Immigration et du ministère des Transports. Abandonné pendant près d’une quinzaine d’années, l’édifice est vendu par le gouvernement québécois en 1996 à une société immobilière et hôtelière espagnole. Celle-ci entreprend en 2000 la rénovation complète de l’immeuble afin de le transformer en établissement hôtelier. 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Le nouveau bâtiment accueille son premier occupant en 1859 : le commerce en gros de quincaillerie Foley & Co. louera l'immeuble jusqu’en 1862. \n\nMalgré quelques années d’inoccupation, les activités de commerce de gros vont dominer les premières années de ce magasin-entrepôt. De 1885 jusqu’aux années 1930, la fabrication caractérise davantage le bâtiment qui accueille plusieurs entreprises de la fourrure et de secteurs connexes. La plus importante est probablement Chevalier Laberge & Co., manufacturier et commerçant en gros de fourrures, qui s’installe en 1912 et demeure dans l’immeuble pendant une vingtaine d’années. Son arrivée coïncide avec des rénovations, entreprises après un incendie survenu en avril 1910. On remplace aussitôt, ou peu après, l'ancien attique par un étage complet revêtu de pierre en façade. \n\nÀ partir de la Deuxième Guerre mondiale, on assiste à la disparition de la fonction manufacturière et à l’émergence de nouvelles activités. 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Conçu par l’agence d’architectes J. Wright and Son, il loge à l’origine les bureaux de la Joseph Ward Company Limited, un commerce de fournitures électriques et un fabricant d’articles de papier. La Joseph Ward Company Limited quitte en 1924, mais la succession de Joseph Ward conserve les titres de propriété jusqu’en 1994. 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Springle. C’est en 1853 que Jesse Joseph s’est porté acquéreur d’un terrain sur la rue Le Moyne sur lequel se trouvaient alors des hangars en bois entourant une cour intérieure. Le magasin-entrepôt compte à l’origine trois étages complets et un quatrième étage attique. Trois autres magasins-entrepôts compléteront ensuite l'ensemble dont Jesse Joseph demeurera  propriétaire jusqu’à sa mort, en 1904. Le premier locataire, Stephen H. Thompson, occupe le bâtiment le bâtiment en entier en 1858. Il est alors représentant pour la  Chance Bros. & Co., une entreprise de fabrication de verre. Après avoir hérité de la Chance Bros. Co. en 1860, Stephen Hamilton et son frère Benjamin fondent l’entreprise B. & S. H. Thompson, marchands quincailliers. Ils occupent les lieux jusqu'en 1871. \n\nDe la fin du XIXe siècle aux années 1960, plusieurs entreprises liées au secteur du cuir s’installent dans le magasin-entrepôt. Par exemple, dans les années 1880 et 1890, un fabricant et négociant en cuir expose ses produits dans l'immeuble et y gère son entreprise, alors que la production se fait ailleurs. Des années 1900 jusqu’aux années 1950, l’entreprise Duclos & Payan, grossiste en cuir, occupe les lieux. C’est au cours de cette période que l'attique disparaît au profit d’un étage de brique. Il y a désormais un quatrième étage entier. L’arrivée de la compagnie Empire Trading, qui se spécialise dans l'importation de verrerie et de vaisselle, amène un changement de secteur commercial pour le magasin-entrepôt. L’entreprise regroupe ses activités dans trois des bâtiments de l’ensemble magasins-entrepôts Joseph, sur les rues Le Moyne (actuels 370 et 376) et Saint-Paul (377 Ouest). Elle y demeure jusque dans les années 1980. \n\nAu tournant du XXIe siècle, le bâtiment, restauré à la fin des années 1990 avec le bâtiment voisin (376), est utilisé à des fins résidentielles.","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1857","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.557","CENTRO_Y":"45.5011"},{"_id":78,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-39-1121-00","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Jesse-Joseph VII","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"366","CIVIQUE":"366","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"366","LIEN":"","VOIE":"Le Moyne","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"Jesse Joseph, un important homme d’affaires montréalais, acquiert, en 1853, un terrain au coin des rues Le Moyne et Saint-Pierre. Sur ce terrain se trouvent alors quatre bâtiments en pierre dont deux qui sont réunis. Sur le terrain, Jesse Joseph entreprend, en 1863-1864, la construction du 366 Le Moyne. Ce bâtiment forme, avec six autres magasins-entrepôts, l’ensemble Joseph. Le magasin-entrepôt est construit sur le même modèle que les bâtiments voisins sur Le Moyne, ce qui nous porte à croire qu'il a été construit d'après les plans de l'architecte James H. Springle qui ont servi à la construction de ces bâtiments. À l’origine le magasin-entrepôt compte trois étages complets et un quatrième étage attique. Le tout premier occupant est McIntyre, Denoon & Co., une entreprise de vente en gros de <i>dry goods</i> (tissus, articles de mercerie et peut-être d'autres produits). La compagnie demeure dans le bâtiment pendant deux ans, de 1865 à 1867. \n\nLe bâtiment est occupé au fil du temps par un, deux, trois et même quatre locataires simultanément. La variété des occupants du magasin-entrepôt est certainement sa principale caractéristique. Par exemple on y trouve dans les années 1880 une manufacture de bottes et chaussures, dans les années 1900, une compagnie d’importation de cuir et, dans les années 1940, une autre de fabrication d’ornements. 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Le nouvel immeuble est d’abord occupé brièvement par un grossiste de &laquo;&nbsp;marchandises sèches&nbsp;&raquo; (<i>dry goods</i>), puis, jusqu’au milieu des années 1950, par des entreprises oeuvrant dans le domaine des produits dérivés du cuir. À cette époque, l’industrie du cuir se concentre dans cette partie du Vieux-Montréal.","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1901","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5569","CENTRO_Y":"45.5013"},{"_id":81,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-39-2542-00","NOM_HISTORIQUE":"350-352 rue Le Moyne ","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"350","CIVIQUE":"350-352","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"352","LIEN":"","VOIE":"Le Moyne","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"Le soir du 23 janvier 1901, un incendie éclate dans un immeuble au coin des rues Le Moyne et Saint-Pierre (site actuel du 350-352 Le Moyne). 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C’est la succession qui semble avoir fait démolir un bâtiment commercial situé sur ce terrain et qui aurait entrepris la construction d’un nouveau magasin-entrepôt. Donald Ross est toutefois propriétaire lorsque le premier locataire s’y installe en 1860. Ross n’occupe jamais l’immeuble mais en conserve la propriété jusqu’à son décès au début des années 1870. Plus tard, la propriété sera léguée au Trafalgar Institute, une école privée pour jeunes filles établie grâce à la générosité de Ross.\n\nLe magasin-entrepôt accueille son premier locataire, les marchands en gros de tissus et d’étoffes (<i>dry goods</i> ) Stewart & MacIntyre, en 1860; cette société quitte après deux ans. Pendant les quinze prochaines années, le commerce en gros de <i>dry goods</i> ainsi que celui du cuir caractérisent les lieux. De 1880 à 1904, le bâtiment accueille la firme Shaw McLean & Co. et ses successeurs, entreprises de fabrication et de vente de chapeaux de fourrure. \n\nEn 1904, les magasins-entrepôts construits par Donald Ross sont victimes d’un important incendie qui nécessite sa reconstruction presque complète. On profite de l’occasion pour ajouter deux étages à chaque unité. Après cet agrandissement, le bâtiment accueille un plus grand nombre de locataires, dont des entreprises spécialisées dans la fabrication et le commerce en gros de vêtements de fourrure. De 1920 à 1940, le bâtiment éprouve de la difficulté à trouver des occupants stables. Une exception est la manufacture de pantoufles, Oxford Slipper Manufacturing. Co. Inc. qui s’installe vers 1940 et occupe une partie des lieux pendant une vingtaine d’années. Pendant son séjour, elle partage l’espace avec un commerce en gros de fourrures, une manufacture de chaussures, un marchand général, une entreprise de produits de plastique et une manufacture de stylos. Cette dernière fait également preuve de longévité : on la retrouve dans l’immeuble jusqu’aux alentours de 1975, soit plus de vingt ans.\n\nVers la fin des années 1970, la vocation de l’immeuble est transformée; dorénavant, les bureaux et les logements cohabitent dans le bâtiment. Au tournant du XXIe siècle, la vocation résidentielle s’empare de tout le bâtiment. \n\n","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1859","FIN_DES_TRAVAUX":"1860","CENTRO_X":"-73.5567","CENTRO_Y":"45.501"},{"_id":83,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-39-3832-00","NOM_HISTORIQUE":"410 rue Saint-Pierre ","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"indéterminé","CIVIQUE_MIN":"410","CIVIQUE":"410","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"410","LIEN":"","VOIE":"Saint-Pierre","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"NULL","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1901","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5567","CENTRO_Y":"45.5013"},{"_id":84,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-39-4015-00","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Donald-Ross I","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"361","CIVIQUE":"361-365","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"365","LIEN":"","VOIE":"Saint-Paul","EST_OUEST":"Ouest","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"Ce magasin-entrepôt de même que son voisin a été construit par l’homme d’affaires montréalais Donald Ross. Ross hérite d’un bâtiment commercial sis sur ce terrain, le fait démolir et entreprend la construction d’un nouvel immeuble de trois étages en 1860. Ross n’occupe jamais l’immeuble mais en conserve la propriété jusqu’à son décès au début des années 1870. Plus tard, il sera légué au Trafalgar Institute, une école privée pour jeunes filles établie grâce à la générosité de Ross.\n\nEn 1861, le magasin-entrepôt accueille son premier locataire, le commerce en gros de tissus et produits de mercerie (dry goods) de William & J. Smith & Co. Après leur départ en 1863, deux autres occupants s’y établissent à tour de rôle jusqu’au début des années 1880 : un second marchand de dry goods puis un marchand de cuir. Dans les prochaines années, cette orientation se maintient et le bâtiment est voué au commerce en gros de produits textiles et de vêtements, de même qu’à l’industrie de la confection. \n\nIl y a toutefois des exceptions à cette tendance. Ainsi, au tournant du XXe siècle, le bâtiment accueille un importateurs de cigares et de liqueurs. \n\nEn 1904, un incendie cause d’importants dégâts à cet immeuble et à son voisin. Lors de la reconstruction des deux unités de l’ensemble Ross on ajoutera deux étages à chaque unité. Dès lors, le bâtiment tend à accueillir un plus grand nombre d’occupants. Dans les années suivantes, la Dominion Cord & Tassel Co., une entreprise de passementerie, occupe longtemps les deux étages supérieurs, tandis qu’une série d’entreprises vont se succéder aux trois premiers étages.\n\nDes années 1930 à 1970, le bâtiment éprouve quelques difficultés à recruter des occupants stables. Malgré tout, la présence de commerces en gros des textiles et d’entreprises de la confection lui confère une certaine continuité.\n\nVers la fin des années 1970, la vocation de l’immeuble est transformée. Dorénavant, les bureaux de divers types, dont ceux de maisons de production, et les résidences cohabitent. Cette mixité caractérise toujours le bâtiment au début du XXIe siècle. \n","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1860","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5566","CENTRO_Y":"45.5011"},{"_id":85,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-39-4272-00","NOM_HISTORIQUE":"Édifice Beardmore","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"417","CIVIQUE":"417-419","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"419","LIEN":"","VOIE":"Saint-Pierre","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"En 1899, la firme Beardmore & Co. se porte acquéreur d'un immeuble érigé sur un terrain, propriété de la succession James S. Evans. En 1901, un incendie détruit le bâtiment et les propriétaires mandatent l'architecte Howard Colton Stone pour la construction d'un entrepôt de sept étages, en pierre et en brique. Terminé en 1903, l'immeuble reprend les règles de la colonne antique : une structure en trois registres composée d'une base (socle), d'un fût (étages intermédiaires) et d'un chapiteau. Un modèle de référence qui s'impose à l'époque. Cette année-là, la Beardmore & Co. loge au rez-de-chaussée et au 1er étage. Les étages supérieurs sont tous occupés par des importateurs, des manufacturiers et des marchands de cuir et de produits dérivés du cuir.\n\nEn 1905, la Beardmore & Co. achète le lot vacant situé au nord de leur immeuble, et ce n'est qu'en 1910 que la compagnie l'utilise pour agrandir son immeuble. Les travaux sont majeurs et durent deux ans. L'entrepôt est considérablement agrandi, autant en largeur qu'en profondeur, et il est rehaussé d'un huitième étage. Ces ajouts s'harmonisent avec le style architectural adopté en 1901.\n\nEn 1936, la Beardmore Leathers Ltd vend l'immeuble. Il change dès lors plusieurs fois de mains et accueille de nombreux locataires qui sont majoritairement actifs dans le secteur du cuir. Durant les années 1980 et surtout 1990, la vocation de cet immeuble est modifiée : il attire désormais des restaurateurs, principalement au rez-de-chaussée, et bon nombre d'entreprises oeuvrant dans divers secteurs des communications.\n\n\n\n\n\n\n\n","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1902","FIN_DES_TRAVAUX":"1903","CENTRO_X":"-73.5566","CENTRO_Y":"45.5017"},{"_id":86,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-39-5123-00","NOM_HISTORIQUE":"Immeuble John-Fisher","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"maison-magasin","CIVIQUE_MIN":"351","CIVIQUE":"351-355","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"355","LIEN":"","VOIE":"Saint-Paul","EST_OUEST":"Ouest","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"Le marchand John Fisher fait bâtir cet immeuble en 1834. Propriétaire de l’emplacement avec deux vieilles maisons et leurs dépendances depuis 1832, Fisher engage les maçons entrepreneurs William Lauder et William Spiers ainsi que le charpentier Olivier Fréchette pour lui construire le nouveau bâtiment. Les épiciers Neil et Robertson McIntosh sont les premiers occupants de la moitié nord de l’immeuble. Ils y tiennent leur épicerie et, bien qu’aucune source n’ait pu le confirmer, ils habitent probablement dans des logements aux étages. En effet, l’utilisation à des fins résidentielles et commerciales de l’immeuble est attestée dans le rôle foncier de 1848, alors que près du tiers du bâtiment sert à l’habitation. James Smith en est alors le propriétaire.\n\nCette double vocation subsiste au cours des années 1850. L’immeuble comprenant deux magasins est principalement occupé par des marchands de poterie et des épiciers. À la fin des années 1870, le bâtiment à vocation commerciale sert aussi à la fabrication. La transformation de la fourrure y prend rapidement de l’importance. En 1901, un incendie détruit partiellement l’immeuble. La succession Smith, propriétaire jusqu’en 1905, fait reconstruire la partie arrière en brique rouge, alors que la façade en pierre de la rue Saint-Paul ainsi qu’une partie du mur du côté est sont sauvegardées. Jusqu’aux années 1960, la confection et la vente de vêtements de fourrures demeurent les principales activités exercées dans le bâtiment, comme dans plusieurs autres immeubles du voisinage. L’entreprise J. Kaufman Limited s’y établit notamment de 1925 jusqu’au début des années 1960. \n\nL’immeuble est occupé par une compagnie d’instruments de navigation pendant une vingtaine d’années dès la fin des années 1950. Il abrite en 2004 un restaurant au rez-de-chaussée et des bureaux aux étages.","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1834","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5565","CENTRO_Y":"45.5012"},{"_id":87,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-39-6149-01","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt John-Ogilvy","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"325","CIVIQUE":"325","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"325","LIEN":"","VOIE":"Saint-Paul","EST_OUEST":"Ouest","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"NULL","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1861","FIN_DES_TRAVAUX":"1862","CENTRO_X":"-73.5564","CENTRO_Y":"45.5014"},{"_id":88,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-39-6149-02","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Pratt","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"315","CIVIQUE":"315","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"315","LIEN":"","VOIE":"Saint-Paul","EST_OUEST":"Ouest","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"NULL","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1862","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5562","CENTRO_Y":"45.5014"},{"_id":89,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-39-7693-00","NOM_HISTORIQUE":"Immeuble Coristine","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"290","CIVIQUE":"290","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"290","LIEN":"","VOIE":"Le Moyne","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"Cet immeuble est construit en trois étapes. La première débute en 1901 pour se terminer en 1902, la seconde a lieu en 1904 et la troisième se déroule en 1907. L’architecte d’origine américaine Howard Colton Stone supervise l’ensemble des travaux. \n\nEn janvier 1901, les bâtiments abritant le commerce de fourrures de la James Coristine & Co. passent au feu lors du grand incendie du quartier Ouest du Vieux-Montréal. Suite à la catastrophe, James Coristine décide de construire un nouvel immeuble où il pourra non seulement loger son entreprise, mais aussi louer des espaces de bureaux. \n\nLa première section de l’immeuble est construite en 1901-1902 et forme un &laquo;&nbsp;U&nbsp;&raquo; longeant les rues Saint-Paul, Saint-Nicolas et Le Moyne. Elle est occupée par l’entrepôt et la manufacture de la James Corisitine Co. Limited de 1902 à 1904. En 1904, on construit une adjonction sur la rue Saint-Paul, jusqu’au court Evans. L’entreprise de James Coristine y déménage aussitôt, tandis que la section de l’immeuble de 1901-1902 accueille ses premiers locataires. Finalement, on agrandit l’immeuble du côté de la rue Le Moyne en 1907. Là encore, il s’agit d’espaces locatifs. Au total, l’immeuble compte 170 000 pieds carrés en superficie répartis sur six étages, ce qui en fait alors l’un des bâtiments les plus imposants à Montréal.\n\nLa James Coristine Co. Limited occupe une partie de l’immeuble jusqu’au début des années 1930. La section délaissée est aussitôt transformée en bureaux de location. Devenu exclusivement un immeuble de bureaux, il conserve ensuite cette fonction. En 2005, il loge des locataires de tous horizons.","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1901","FIN_DES_TRAVAUX":"1902","CENTRO_X":"-73.5562","CENTRO_Y":"45.5018"},{"_id":90,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-39-8503-02","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Snowdon","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"351","CIVIQUE":"351","TYPE_DE_VOIE":"place","CIVIQUE_MAX":"351","LIEN":"","VOIE":"D'Youville","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"NULL","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1875","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.556","CENTRO_Y":"45.501"},{"_id":91,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-39-8924-00","NOM_HISTORIQUE":"Maison-magasin François-Benoît","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"maison-magasin","CIVIQUE_MIN":"320","CIVIQUE":"320-326","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"326","LIEN":"","VOIE":"Saint-Paul","EST_OUEST":"Ouest","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"L'aubergiste François Benoît acquerrait ce terrain en 1843, mais il conserva les anciennes bâtisses (deux immeubles à deux étages dont une maison de pierre et une autre de brique) jusqu'en 1849. Cette année-là il engageait le maçon Vital Gibault pour construire un nouvel édifice de pierre taillée à trois étages. La mort subite de Gibault, à peine quelques semaines après la signature du marché, força Benoît à engager François-Xavier Boucher et Étienne Couturier dit Lajoie afin de compléter l'immeuble. Le tout était terminé en mai 1850, le rôle foncier indique cette année-là la présence de trois magasins et logements alors vacants.\n\nL'édifice demeurera la propriété de Benoît et de sa famille pendant 50 ans, période pendant laquelle il fut occupé par divers commerçants. Durant cette période, mais avant 1872, les propriétaires firent construire une rallonge vers l'arrière, de même facture que l'immeuble principal. L'édifice occupa dès lors la superficie totale du lot. Vers 1890, James Fyfe, manufacturier de balances, s'établissait dans les locaux et, en 1901, il achetait la propriété des enfants de Benoît. Nommé inspecteur de balances pour le Canada, Fyfe quittait Montréal pour Ottawa vers 1906, année où il cédait sa propriété à Hiram Johnson, marchand de fourrures. Bien que Johnson occupa les lieux pendant seulement quatre ans avant son décès prématuré, cet achat inaugurait une période de 65 ans pendant laquelle la transformation des fourrures fut la principale activité exercée dans l'immeuble. Harry Richer, marchand fourreur, s'y installa entre la fin des années 1930 et le début des années 1970. En effet, l'immeuble de Johnson se trouvait au coeur d'un quartier où le commerce des fourrures était dominant.\n\nAyant vendu l'immeuble à William Albert en 1921, la fille de Johnson devait le reprendre par dation en paiement en 1935. S'ensuivirent deux transactions après lesquelles la succession de Charles Séraphin Rodier, l'ancien maire de Montréal, devenait propriétaire de l'édifice en 1941. Le nouveau propriétaire exerça son droit jusqu'en 1974 alors qu'il le céda à René Delbuguet, propriétaire du restaurant Chez la mère Michelle. Ce dernier a rénové la bâtisse en 1975 et en est toujours propriétaire. Depuis que les travaux sont terminés, la maison de production Via le Monde, du cinéaste Daniel Bertolino, occupe le troisième étage. Quant au rez-de-chaussée on note un va-et-vient de différents commerces et, actuellement, s'y trouvent un restaurant et un magasin d'antiquités.","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1849","FIN_DES_TRAVAUX":"1850","CENTRO_X":"-73.556","CENTRO_Y":"45.5012"},{"_id":92,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-39-9740-00","NOM_HISTORIQUE":"312 rue Saint-Paul Ouest","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"312","CIVIQUE":"312","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"312","LIEN":"","VOIE":"Saint-Paul","EST_OUEST":"Ouest","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1815","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5559","CENTRO_Y":"45.5014"},{"_id":93,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-46-8479-00","NOM_HISTORIQUE":" rue Soeurs-Grises ","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"85","CIVIQUE":"","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"85","LIEN":"des","VOIE":"Soeurs-Grises","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"","DEBUT_DES_TRAVAUX":"2007","FIN_DES_TRAVAUX":"2008","CENTRO_X":"-73.5549","CENTRO_Y":"45.499"},{"_id":94,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-46-9193-00","NOM_HISTORIQUE":"84 rue McGill ","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"84","CIVIQUE":"84","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"84","LIEN":"","VOIE":"McGill","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"","DEBUT_DES_TRAVAUX":"9999","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5547","CENTRO_Y":"45.4991"},{"_id":95,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-47-0728-00","NOM_HISTORIQUE":"Immeuble Jesse-Joseph V","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"120","CIVIQUE":"120","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"120","LIEN":"","VOIE":"McGill","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"L’homme d’affaires Jesse Joseph fait construire cet immeuble en 1884-1885. Entre 1885 et 1898, la confiserie James W. Tester and Co. occupe ce bâtiment ainsi que l’immeuble voisin au nord. La compagnie emploie environ 80 personnes dans ces deux bâtiments, produisant des produits chocolatiers, des caramels et autres confiseries. En 1903, l’immeuble subit d’importants dommages lors d’un incendie : le toit d’origine, en fausse mansarde, disparaît fort probablement à ce moment.","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1884","FIN_DES_TRAVAUX":"1885","CENTRO_X":"-73.5558","CENTRO_Y":"45.4995"},{"_id":96,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-47-1523-00","NOM_HISTORIQUE":"Immeuble Jesse-Joseph IV","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"116","CIVIQUE":"116","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"116","LIEN":"","VOIE":"McGill","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1883","FIN_DES_TRAVAUX":"1884","CENTRO_X":"-73.5557","CENTRO_Y":"45.4994"},{"_id":97,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-47-2219-00","NOM_HISTORIQUE":"Immeuble Jesse-Joseph III","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"112","CIVIQUE":"112","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"112","LIEN":"","VOIE":"McGill","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1883","FIN_DES_TRAVAUX":"1884","CENTRO_X":"-73.5556","CENTRO_Y":"45.4994"},{"_id":98,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-47-3015-00","NOM_HISTORIQUE":"Immeuble Jesse-Joseph II","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"110","CIVIQUE":"110","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"110","LIEN":"","VOIE":"McGill","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1883","FIN_DES_TRAVAUX":"1884","CENTRO_X":"-73.5555","CENTRO_Y":"45.4994"},{"_id":99,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-47-3711-00","NOM_HISTORIQUE":"Immeuble Jesse-Joseph I","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"106","CIVIQUE":"106","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"106","LIEN":"","VOIE":"McGill","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1884","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5554","CENTRO_Y":"45.4993"},{"_id":100,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-47-4905-00","NOM_HISTORIQUE":"Édifice Baie d'Hudson","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"100","CIVIQUE":"100","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"100","LIEN":"","VOIE":"McGill","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1877","FIN_DES_TRAVAUX":"1878","CENTRO_X":"-73.5552","CENTRO_Y":"45.4993"}], "fields": [{"id": "_id", "type": "int"}, {"id": "IDENTIFIANT_BATIMENT", "type": "text"}, {"id": "NOM_HISTORIQUE", "type": "text"}, {"id": "TYPOLOGIE_SPECIFIQUE", "type": "text"}, {"id": "CIVIQUE_MIN", "type": "text"}, {"id": "CIVIQUE", "type": "text"}, {"id": "TYPE_DE_VOIE", "type": "text"}, {"id": "CIVIQUE_MAX", "type": "text"}, {"id": "LIEN", "type": "text"}, {"id": "VOIE", "type": "text"}, {"id": "EST_OUEST", "type": "text"}, {"id": "ARRONDISSEMENT", "type": "text"}, {"id": "HISTORIQUE_SOMMAIRE", "type": "text"}, {"id": "DEBUT_DES_TRAVAUX", "type": "text"}, {"id": "FIN_DES_TRAVAUX", "type": "text"}, {"id": "CENTRO_X", "type": "text"}, {"id": "CENTRO_Y", "type": "text"}], "_links": {"start": "/api/action/datastore_search?resource_id=2c3c4dd0-6428-4b23-865c-5e9f135207b1", "next": "/api/action/datastore_search?resource_id=2c3c4dd0-6428-4b23-865c-5e9f135207b1&offset=100"}, "total": 1336, "total_was_estimated": false}}