{"help": "https://donnees.iriu.ca/fr/api/3/action/help_show?name=datastore_search", "success": true, "result": {"include_total": true, "limit": 100, "q": "jones", "records_format": "objects", "resource_id": "2c3c4dd0-6428-4b23-865c-5e9f135207b1", "total_estimation_threshold": null, "records": [{"_id":44,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0039-18-5050-00","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Charles-Phillips","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"464","CIVIQUE":"464","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"464","LIEN":"","VOIE":"McGill","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"L’édifice porte le nom du constructeur de l’édifice, même si celui-ci n’est propriétaire que pendant deux ans. Charles Phillips achète en 1869 un lot sur lequel est érigé un bâtiment de petite dimension ne couvrant que la moitié du terrain. On y retrouve un magasin de tissu et deux logements. Phillips démolit rapidement ce bâtiment et ses dépendances, et construit ensuite en 1870 un magasin entrepôt de quatre étages couvrant tout le lot. La fonction résidentielle disparaît par le fait même. Phillips revend le tout en 1871 au premier et seul locataire, Robert Wilkes, importateur de bijoux et de montres de Toronto, membre de divers conseils d,administration et politicien. La succursale de Montréal est gérée par John H. Jones.\n\nWilkes meurt par noyade avec deux de ses enfants en 1880. Le fonds de commerce passe alors aux mains de Jones. La succession Wilkes, toujours propriétaire de l’édifice, loue les étages supérieurs à divers commerçants. La bijouterie continue ses activités sur la rue McGill jusque vers 1902, date à laquelle l’immeuble est vendu à Hiram Levy, importateur de vêtements en laine. Celui-ci devient alors le principal locataire. À l’édifice qui a déjà perdu sa mansarde d’origine, Levy lui ajoute un étage supplémentaire vers 1910.\n\nVers 1925, Hiram Levy cesse ses activités commerciales à cette adresse mais demeure propriétaire des lieux. Il loue tout le bâtiment à une entreprise de fourrures qui a déjà pignon sur rue au 1171 Sainte-Catherine ouest : A. J. Alexander Ltd. En 1953, 11 ans après la mort de Hiram Levy, son fils Philip vend l’immeuble à Solomon Smith, marchand de fourrures. Le nouveau propriétaire s’installe seul dans le magasin entrepôt, et poursuit ses activités pendant 40 ans sous le nom de S. Smith and Son Fur Co. Ltd., nom que l’on peut encore voir sur le côté du bâtiment. Actuellement, les nouveaux propriétaires rénovent cet édifice situé tout près de la Cité du multimédia.\n\nEn résumé, l’édifice Phillips a connu très peu de changements de propriétaires. Sauf pendant un intermède de 20 ans, la vente de produits de luxe (bijoux, puis fourrures) a caractérisé la fonction commerciale et d’entreposage du bâtiment.\n","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1870","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5591","CENTRO_Y":"45.5006","rank":0.0706241},{"_id":166,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0040-10-1512-00","NOM_HISTORIQUE":"Magasin-entrepôt Joseph-Tiffin [1866-1867]","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"magasin-entrepôt","CIVIQUE_MIN":"380","CIVIQUE":"380-384","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"384","LIEN":"","VOIE":"Saint-Jacques","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"L’édifice Savage and Lyman est construit en 1866 et non en 1871 comme l’indiquent plusieurs sources. En février 1866, Joseph Tiffin père achète le lot 171 de Marie Jeanne Hervieux. Ce lot, ayant front sur la rue Saint-Jacques (à l’époque Great Saint-James) au coin de Dollard, correspond à 60 % de la superficie au sol de l’édifice actuel (dans sa partie avant). Lors de la transaction, on trouve sur le lot 171 un bâtiment de trois étages abritant des logements et des magasins liés au secteur de l’édition. Dans la seconde moitié de l’année 1866, Joseph Tiffin démolit le vieux bâtiment et construit sur la totalité du lot 171 un immeuble commercial de quatre étages. L’architecte est William Tutin Thomas, dont les bureaux se trouvent exactement de l’autre côté de la rue Saint-Jacques.\n\nAdélard Boucher, marchand d’instruments et de feuilles de musique, est le premier locataire répertorié en juin 1867. Les manufacturiers de pianos Gould and Hill Co. le rejoignent l’année suivante. De 1869 à 1871, les locataires sont le tailleur Samuel Goltman et l’imprimeur Louis Perrault, propriétaire du journal Le Pays. En 1872, ce dernier déménage à côté de la Banque du Peuple, à l’est de la place d’Armes, car en février de la même année, Joseph Tiffin signe un bail avec un nouveau locataire : Savage and Lyman Co. En fait, l’immeuble demeure vide jusqu’en novembre 1872, le temps de procéder à différents travaux : repeindre l’extérieur du bâtiment, enlever le grand escalier intérieur et deux toilettes, nettoyer les murs et les plafonds à l’intérieur et construire une annexe de deux ou trois étages à l’arrière du bâtiment, selon les plans de l’architecte W. T. Thomas (l’observation sur le terrain laisse plutôt supposer une annexe d’un étage). Cet ajout déborde sur la partie nord du lot 170 (pN-170).\n\nEn effet, le même mois où il signe le bail avec la Savage and Lyman Co., Joseph Tiffin achète le lot 170 de Marie Karine Hervieux, la sœur de Marie Jeanne. Le lot 170, de forme irrégulière, a front sur la rue Notre-Dame et est adjacent à la rue Dollard et à l’arrière du lot 171. Tiffin morcelle le lot 170 en deux, la partie nord étant dorénavant rattachée au lot 171 et à l’édifice Savage and Lyman. Sur la partie sud du lot 170, Joseph Tiffin fait construire l’édifice Alexander Murphy (voir ce nom). Le lot pN-170 fait 43 pieds le long de la rue Dollard : 35 pieds sont alloués à l’annexe arrière de l’édifice Savage and Lyman, et huit pieds à un passage commun donnant sur la rue Dollard.\n\nLa Savage and Lyman Co. se spécialise depuis 1818 dans la vente de bijoux, montres, horloges et autres produits de luxe. L’entreprise aménage à ses frais l’intérieur de l’édifice de Joseph Tiffin et y ouvre ses portes le 1er novembre 1872. Le nouveau plancher et les majestueux comptoirs font l’envie de plusieurs. La Savage and Lyman Co. occupe environ les trois quarts du bâtiment, le reste étant loué à différents commerçants et professionnels, dont le pharmacien S. Jones Lyman et le juge W. Badgley. Toujours en 1872, la Savage and Lyman Co. installe sur la devanture de l’édifice une horloge qui, bien que déplacée quelques fois, indiquera l'heure sur cette portion de la rue Saint-Jacques pendant près de 100 ans. \n\nLa bijouterie fait faillite en 1877, et la New-York Piano Co. (ou ses agents) devient le principal locataire de l’édifice jusqu’à la fin du siècle. Le marchand d’articles de bureau Charles F. Dawson occupe les lieux au tournant du siècle, pour ensuite s’installer pendant 70 ans dans la propriété adjacente de la famille Tiffin, l’édifice Alexander Murphy.\n\nEntre-temps, une saga judiciaire de 20 ans s’engage entre les héritiers de Joseph Tiffin, décédé en 1882, au sujet de l’immense fortune léguée par ce dernier. Finalement, après plusieurs conventions, négociations et cessions, l’édifice Savage and Lyman échoit aux mains des petites-filles du défunt, Emily Louisa et Eliza Sarah Tiffin. Ces dernières vendent l’édifice en 1906. S’ensuit une série de ventes au cours desquelles on projette de démolir l’édifice et de construire un gratte-ciel de 10 étages. Le projet n’aboutit pas, et la propriété est finalement acquise en 1910 par MacKenzie Mann and Co. Ltd. Cette entreprise entreprend d’importants travaux de rénovations dont les résultats les plus visibles sont la transformation des espaces commerciaux en bureaux, et l’agrandissement de l’édifice vers l’arrière jusqu’à la ruelle en intégrant l’annexe construite en 1872. L’immeuble a maintenant l’apparence qu’on lui connaît aujourd’hui.\n\nL’édifice est vendu de nouveau en 1914 au Canadien Nord, nationalisé par le gouvernement fédéral en 1917 et intégré au Canadien National. Ces entreprises ferroviaires installent dans l’édifice Savage and Lyman leurs services de messagerie, d’assurances, de télégraphie et d’édition. L’hôtel de ville de Ville Mont-Royal, une municipalité créée par la volonté du Canadien Nord, y occupe temporairement des locaux vers 1915. Le Canadien National conserve l’édifice pendant 50 ans avant de le vendre en 1962. Dès lors, l’édifice est occupé au rez-de-chaussée par le Pub Saint-Jacques et aux étages supérieurs par différentes entreprises liées au monde de la finance, de la comptabilité et de l’impression.\n","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1866","FIN_DES_TRAVAUX":"1867","CENTRO_X":"-73.5595","CENTRO_Y":"45.502","rank":0.057308756},{"_id":176,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0040-11-4774-00","NOM_HISTORIQUE":"Édifice Jones-Heward","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"249","CIVIQUE":"249-251","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"251","LIEN":"","VOIE":"Saint-Jacques","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1904","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5591","CENTRO_Y":"45.5034","rank":0.057308756},{"_id":275,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0040-31-8618-00","NOM_HISTORIQUE":"Édifice de la Montreal Telegraph","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"non applicable","CIVIQUE_MIN":"422","CIVIQUE":"422-424","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"424","LIEN":"","VOIE":"Saint-François-Xavier","EST_OUEST":"","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"Cet édifice demeure la propriété de la Montreal Telegraph Co., qui y occupe des bureaux pendant près de 75 ans. En 1870, cette entreprise de communication par fils achète de la succession Valois le lot situé au coin des rues Saint-François-Xavier et Saint-Sacrement. La compagnie, déjà en activité dans un édifice adjacent au lot acheté, est en pleine croissance sous la férule de son richissime président, Sir Hugh Montagu Allan. En 1872, la Montreal Telegraph démolit les bâtiments acquis deux ans plus tôt, construit son siège social en 1873 et s’y installe en 1874. Les anciens bâtiments logeaient de petits manufacturiers, quelques bureaux de professionnels, une compagnie d’assurance et un logement. C’est essentiellement le même type de distribution que l’on retrouve dans le nouvel édifice, le logement en moins et la Montreal Telegraph en plus. Mais il faut attendre 1875 avant de voir un nombre significatif de locataires s’installer dans l’immeuble.\n\nAndrew Allan devient président de la Montreal Telegraph au début des années 1880. C’est également à cette époque qu’apparaît la Great North Western Telegraph Co., locataire pendant près de 40 ans et qui donne son nom à l’édifice au début du XXe siècle. On note la présence de plusieurs compagnies de télégraphie, dont celle du Canadien National, locataire des années 1920 à 1957, et propriétaire de l’édifice de 1954 à 1957. Quelques autres entreprises sont liées au domaine maritime. La Dow Jones Ltd. occupe des bureaux entre les deux guerres mondiales (la Bourse de Montréal se trouve alors de l’autre côté de la rue Saint-François-Xavier).\n\nGlenco Investment achète l’immeuble en 1957. Les années 1960 amènent du changement. Plusieurs entreprises de graphisme s’y installent. La fonction résidentielle réapparaît, un journal hongrois y est produit, et un disco-bar ouvre ses portes. L’arrivée d’un nouveau propriétaire au milieu des années 1980 permet la rénovation de l’édifice avec l’aide d’une subvention accordée en 1989-90. L’édifice est aujourd’hui occupé par diverses entreprises liées notamment au monde de la publicité.\n","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1873","FIN_DES_TRAVAUX":"","CENTRO_X":"-73.5561","CENTRO_Y":"45.5029","rank":0.057308756},{"_id":423,"IDENTIFIANT_BATIMENT":"0040-53-7677-01","NOM_HISTORIQUE":"Maison-magasin Elizabeth-Mittleberger-Platt","TYPOLOGIE_SPECIFIQUE":"maison-magasin","CIVIQUE_MIN":"12","CIVIQUE":"12","TYPE_DE_VOIE":"rue","CIVIQUE_MAX":"12","LIEN":"","VOIE":"Saint-Paul","EST_OUEST":"Ouest","ARRONDISSEMENT":"Ville-Marie (Montréal)","HISTORIQUE_SOMMAIRE":"Élisabeth Mittleberger Platt fait construire cette maison-magasin en 1822-1823. La succession de George Platt, dont Mittleberger est l'exécutrice testamentaire, achète l'emplacement en juillet 1822, avec les ruines d'une maison et d'un entrepôt. L'entrepreneur Isaac Shay est engagé pour construire la maison-magasin et un entrepôt donnant sur la rue des Commissaires (de la Commune). La société de chimistes et d'apothicaires Joseph Beckett & Company devient la première locataire des deux bâtiments en mai 1823. L'immeuble de la rue Saint-Paul est utilisé à la fois à des fins commerciales et résidentielles : le rez-de-chaussée abrite le magasin et les étages du haut servent de logements à deux des trois associés de l'entreprise, John Jones Syms et Charles Wilson.  \n\nCette double vocation résidentielle et commerciale se maintient jusqu'au début des années 1860. Dans l'intervalle, le pharmacien John Carter et ses associés occupent la plus grande partie de ce bâtiment et de l'entrepôt, louant toutefois pour un temps un espace commercial dans la maison-magasin à un fabricant de brosses. Vers 1850, les bâtiments, propriété depuis 1841 d'Emma Mathilda Platt, épouse du docteur James Crawford, sont reliés par deux ailes en brique. \n\nL'épicier de gros Joseph Tiffin acquiert la propriété en 1862. L'entreprise familiale, connue sous le nom de Joseph Tiffin & Sons puis de Tiffin Brothers, occupe le bâtiment comme magasin et entrepôt jusqu'en 1891. Pendant plus de cinquante ans, l'immeuble est par la suite utilisé par l'entreprise William Middleton, compagnie qui après avoir œuvré dans le domaine de l'entreposage s'est spécialisée, à compter de 1917, dans la vente de paniers et d'articles en bois. \n\nDès 1948, le rez-de-chaussée du bâtiment sert de restaurant. Des rénovations d'envergure sont entreprises en 1966 visant la consolidation du bâtiment. En 2004, l'immeuble abrite toujours un restaurant au rez-de-chaussée et des bureaux aux étages. \n","DEBUT_DES_TRAVAUX":"1822","FIN_DES_TRAVAUX":"1823","CENTRO_X":"-73.5538","CENTRO_Y":"45.5053","rank":0.057308756}], "fields": [{"id": "_id", "type": "int"}, {"id": "IDENTIFIANT_BATIMENT", "type": "text"}, {"id": "NOM_HISTORIQUE", "type": "text"}, {"id": "TYPOLOGIE_SPECIFIQUE", "type": "text"}, {"id": "CIVIQUE_MIN", "type": "text"}, {"id": "CIVIQUE", "type": "text"}, {"id": "TYPE_DE_VOIE", "type": "text"}, {"id": "CIVIQUE_MAX", "type": "text"}, {"id": "LIEN", "type": "text"}, {"id": "VOIE", "type": "text"}, {"id": "EST_OUEST", "type": "text"}, {"id": "ARRONDISSEMENT", "type": "text"}, {"id": "HISTORIQUE_SOMMAIRE", "type": "text"}, {"id": "DEBUT_DES_TRAVAUX", "type": "text"}, {"id": "FIN_DES_TRAVAUX", "type": "text"}, {"id": "CENTRO_X", "type": "text"}, {"id": "CENTRO_Y", "type": "text"}, {"id": "rank", "type": "float"}], "_links": {"start": "/api/action/datastore_search?q=jones&resource_id=2c3c4dd0-6428-4b23-865c-5e9f135207b1", "next": "/api/action/datastore_search?q=jones&resource_id=2c3c4dd0-6428-4b23-865c-5e9f135207b1&offset=100"}, "total": 5, "total_was_estimated": false}}